20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 16:32

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Geoffrey Oryema - Land of Anaka

This Bitter Earth (Dinah Washington & Max Richter)

Maria João Pires : Mozart Concerto°27 flat major 595

Dame Mitsuko Uchida: Mozart - Sonata in A major, 'Andante grazioso' No. 11 K. 331

Claude Nougaro L' Espérance en l'Homme

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 01:16
Tableaux d'enfances à travers le monde et les époques
Tableaux d'enfances à travers le monde et les époques
Tableaux d'enfances à travers le monde et les époques
Tableaux d'enfances à travers le monde et les époques
Tableaux d'enfances à travers le monde et les époques
Tableaux d'enfances à travers le monde et les époques
Tableaux d'enfances à travers le monde et les époques
Tableaux d'enfances à travers le monde et les époques

Tableaux d'enfances à travers le monde et les époques

  • Poen de Wijs (1948 - Deutch) "Globe" -
  • Jules Bastien-Lepage (1848-1884-France) - Le Petit Mendiant Aveugle
  • Luigi Amato (1898-1961-Italie) : Enfant de Capri
  • Edward Thomson Davis (1833-1837 - Angleterre) - Petite mendiante au bord du chemin
  • Thomas Armstrong (1832-1911) Enfants de Manchester et Salford
  • Aixado - Espagne : Maternité
  • Bai Chunyu (1984 Chine)
  • Poen de Wijs : "La Grande Parade"

Ci-dessous, l'adresse du site d'où proviennent les images et où les dimensions ne seront pas tronquées :

https://iamachild.wordpress.com/

"I am a Child" Children in Art History

Et...où cliquer au hasard réserve de belles surprises :

https://iamachild.wordpress.com/2010/03/

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Catherine Ribeiro (1972) PAIX

Paix à celui qui hurle parce qu'il voit clair
Paix à nos esprits malades, à nos coeurs éclatés
Paix à nos membres fatigués, déchirés
Paix à nos générations dégénérées
Paix aux grandes confusions de la misère
Paix à celui qui cherche en se frappant la tête contre
des murs en béton

Paix au courroux de l'homme qui a faim
Paix à la haine, à la rage des opprimés
Paix à celui qui travaille de ses mains
Paix à cette nature qui nous a toujours donné le meilleur d'elle-même
Et dont chaque homme quel qu'il soit a besoin
Paix à nos ventres - grands réservoirs de poubelles académiques
Paix à vous mes amis, dont la tendresse m'est une nécessité
Paix et respect de la vie de chacun
Paix à la fascination du feu, paix au lever du jour
à la tombée de la nuit
Paix à celui qui marche sur les routes jusqu'aux
horizons sans fin
Paix au cheval de labour
Paix aux âmes mal-nées qui enfantent des cauchemars
Paix aux rivières, aux mers, aux océans qui accouchent
de poissons luisants de gas-oil
Paix à toi ma mère, dont le sourire douloureux s'efface auprès de tes enfants
Paix enfin à celui qui n'est plus et qui toute sa vie a trimé
attendant des jours meilleurs

PAIX PAIX...

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 08:28
Ecoumène

« L’écoumène c’est l ‘ensemble des terres habitées, un beau et tendre mot qui mériterait de rentrer dans l’usage courant. Les rois mages sont des étrangers. Ils viennent horizons lointains. Il y a traditionnellement un nègre africain parmi eux. Dès la conquête du Nouveau monde on a vu des « adorations » américaines où figurent un chef peau rouge »

Les rois mages ne sont mentionnés que dans un seul évangile celui de Mathieu.

Leur succès a été immense dans l’histoire de la peinture. De Jean Fouquet à Botticelli et du Dürer à Rubens ou à Poussin,le thème de l’adoration des mages est presque devenu un exercice d’école.

Les rois mages donnent une « Leçon de luxe désintéressé »

« ils ouvrirent leurs trésors et offrirent l’or, l’encens et la myrrhe » Les bergers avaient sans doute apporté des don alimentaires ou utilitaires, lait, fromage, laine. Avec les mages, c’est le luxe de plus qui arrive »

(extraits de « Noël » une anthologie des plus beaux textes de la littérature française présentée par Michel Tournier)

Ecoumène
Ecoumène
Ecoumène
Ecoumène
Ecoumène

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 02:08

Les Mystères de la Tomme (...)

du principe de plaisir au principe de réalité

A Bras -Cadabras - A bras le corps - A bras raccourcis - Abrasif

Où le secret de la langue est révélée, sous une lune blafarde.

Où le secret de la langue est révélée, sous une lune blafarde.

Aux marches du palais, ya une tant belle fille lonla ... On vous attend au pied du mur !

Aux marches du palais, ya une tant belle fille lonla ... On vous attend au pied du mur !

Au pied de la lettre "O-B-I-C-"  Les apprentissages sont parfois douloureux

Au pied de la lettre "O-B-I-C-" Les apprentissages sont parfois douloureux

* 1918 - Malevitch Carré blanc sur fond blanc. Abstrus -  Abstrait- Abscons - Qu'on se le dise !

* 1918 - Malevitch Carré blanc sur fond blanc. Abstrus - Abstrait- Abscons - Qu'on se le dise !

Epilogue : Cette leçon valait bien un hommage, sans doute.

Epilogue : Cette leçon valait bien un hommage, sans doute.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 21:03
Un diapason

Un diapason pour continuer « à sauts et à gambades »

Entre ce qui précède et ce qui suit, il y a ...

Une fourmi de dix-huit mètres
Avec un chapeau sur la tête
ça n'existe pas, ça n'existe pas.

Une fourmi traînant un char
Plein de pingouins et de canards,
ça n'existe pas, ça n'existe pas.

Une fourmi parlant français,
Parlant latin et javanais
ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Eh ! Pourquoi pas ?

Robert Desnos - Chantefables et Chantefleurs

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Porteuse_d%27eau

Julien Dillens s'inspira d'une jeune fille réelle qui puisait l'eau du Bocq, à proximité de la place, pour abreuver les chevaux qui tiraient l'omnibus qui avait son terminus sur la place

  • Paul Klee

Le danseur de corde (1923)

  • Torii : « là où sont les oiseaux » - Portail traditionnel japonnais.

http://www.hi-no-de.com/dossier_torii01.html

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 22:41

Le poète n’est pas un homme. C’est un loup. Ce n’est pas un loup pour l’homme. C’est un loup pour lui-même. Affamé de savoir, d’expériences et de l’Autre, il dévore dans son mouvement ascensionnel tout ce qui l’entoure, puis il se dévore lui-même. Son équilibre intérieur, il le puise entre sa sociabilité et sa sauvagerie, sa violence et sa douceur, sa rage de vivre et son goût de l’inconnu. Char s’interroge: «Comment vivre sans inconnu devant soi?»
Se consacrant entièrement à la libération de son pays, à la sécurité de ses concitoyens et à l’avancée des troupes alliées, René Char s’inscrit dans la légende des écrivains combattants. Générosité, exécutions, blessures, horreurs, violences, dévouement, sacrifice, renoncement, courage, audace, discipline autant de traces du capitaine Alexandre.

UN Spécial

LE SOL DE LA NUIT Loin de nos cendres, 1926

Pour que le même amour revienne
À cette cheminée qui fume
À cette maison qui saigne
Et le vide serait meilleur
Qu’ils soient heureux ceux qui tuèrent
Dans la mansarde du serpent

***

 

La tristesse des illettrés ..

La tristesse des illettrés dans les ténèbres des bouteilles
l'inquiétude imperceptible des charrons
les pièces de monnaie dans la vase profonde

Dans les nacelles de l'enclume
Vit le poète solitaire,
Grande brouette des marécages.

 

***

MARTEAU SANS MAITRE, moulin premier, commune présence

tu es pressé d'écrire
comme si tu étais en retard sur la vie
s'il en est ainsi fais cortège à tes sources
hâte-toi
hâte-toi de transmettre
ta part de merveilleux de rébellion de bienfaisance
effectivement tu es en retard sur la vie
la vie inexprimable
la seule en fin de compte à laquelle tu acceptes de t'unir
celle qui t'es refusée chaque jour par les êtres et par les choses
dont tu obtiens péniblement de-ci de-là quelques fragments décharnés
au bout de combats sans merci
hors d'elle tout n'est qu'agonie soumise fin grossière
si tu rencontres la mort durant ton labeur
reçois-là comme la nuque en sueur trouve bon le mouchoir aride
en t'inclinant
si tu veux rire
offre ta soumission
jamais tes armes
tu as été créé pour des moments peu communs
modifie-toi disparais sans regret
au gré de la rigueur suave
quartier suivant quartier la liquidation du monde se poursuit
sans interruption
sans égarement

essaime la poussière
nul ne décèlera votre union.

***

Placard pour un chemin des écoliers (1937)

J’ai étranglé
Mon frère
Parce qu’il n’aimait pas dormir
La fenêtre ouverte

Ma soeur
A-t-il dit avant de mourir
J’ai passé des nuits pleines
A te regarder dormir
Penché sur ton éclat dans la vitre.

***

3 :34

REMISE


Laissez filer les guides maintenant c'est la plaine
Il gèle à la frontière chaque branche l'indique
Un tournant va surgir prompt comme une fumée
Où flottera bonjour arqué comme une écharde
L'angoisse de faiblir sous l'écorce respire
Le couvert sera mis autour de la margelle
Des êtres bienveillants se porteront vers nous
La main à votre front sera froide d'étoiles
Et pas un souvenir de couteau sur les herbes


Non le bruit de l'oubli là serait tel

Qu'il corromprait la vertu du sang et de la cendre

Ligués à mon chevet contre la pauvreté

Qui n'entend que son pas n'admire que sa vue

Dans l'eau morte de son ombre.

René CHAR
Dehors la nuit est gouvernée, 1938

***

DÉCLARER SON NOM

J'avais dix ans. La Sorgue m'enchâssait. Le soleil chantait les heures sur le sage cadran des eaux. L'insouciance et la douleur avaient scellé le coq de fer sur le toit des maisons et se supportaient ensemble. Mais quelle roue dans le coeur de l'enfant aux aguets tournait plus fort, tournait plus vite que celle du moulin dans son incendie blanc ?

AU-DESSUS DU VENT (1959),
 in LA PAROLE EN ARCHIPEL

***

BIENS ÉGAUX    

Je suis épris de ce morceau tendre de campagne, de son accoudoir de solitude au bord duquel les orages viennent se dénouer avec docilité, au mât duquel un visage perdu, par instant s’éclaire et me regagne.  De si loin que je me souvienne, je me distingue penché sur les végétaux du jardin désordonné de mon père, attentif aux sèves, baisant des yeux formes et couleurs que le vent semi-nocturne irriguait mieux que le main infirme des hommes.  Prestige d’un retour qu’aucune fortune n’offusque.  Tribunaux de midi, je veille.  Moi qui jouis du privilège de sentir tout ensemble accablement et confiance, défection et courage, je n’ai retenu personne sinon l’angle fusant d’une Rencontre.

     Sur une route de lavande et de vin, nous avons marché côte à côte dans un cadre enfantin de poussière à gosier de ronces, l’un se sachant aimé de l’autre.  Ce n’est pas un homme à tête de fable que plus tard tu baisait derrière les brumes de ton lit constant.  Te voici nue et entre toutes la meilleure seulement aujourd’hui où tu franchis la sortie d’un hymne raboteux.  L’espace pour toujours est-il cet absolu et scintillant congé, chétive volte-face?  Mais prédisant cela j’affirme que tu vis;  le sillon s’éclaire entre ton bien et mon mal. La chaleur reviendra avec le silence comme je te soulèverai, Inanimée.

René Char. Fureur et Mystère - Biens égaux.  (Gallimard)

 

***

Gallimard (Poésie), p. 185

"Le Moulin du Cavalon" 

AFFRES, DÉTONATION, SILENCE

Le Moulin du Calavon. Deux années durant, une ferme de cigales, un château de martinets. Ici tout parlait torrent, tantôt par le rire, tantôt par les poings de la jeunesse. Aujourd’hui, le vieux réfractaire faiblit au milieu de ses pierres, la plupart mortes de gel, de solitude et de chaleur. A leur tour les présages se sont assoupis dans le silence des fleurs.

          Roger Bernard : l’horizon des monstres était trop proche de sa terre.

          Ne cherchez pas dans la montagne ; mais si, à quelques kilomètres de là, dans les gorges d’Oppedette, vous rencontrez la foudre au visage d’écolier, allez à elle, oh, allez à elle et souriez-lui car elle doit avoir faim, faim d’amitié.

***

 

À ****

Tu es mon amour depuis tant d'années,
Mon vertige devant tant d'attente,
Que rien ne peut vieillir, froidir ;
Même ce qui attendait notre mort,
Ou lentement sut nous combattre,
Même ce qui nous est étranger,
Et mes éclipses et mes retours.

Fermée comme un volet de buis,
Une extrême chance compacte
Est notre chaîne de montagnes,
Notre comprimante splendeur.

Je dis chance, ô ma martelée ;
Chacun de nous peut recevoir
La part de mystère de l'autre
Sans en répandre le secret ;
Et la douleur qui vient d'ailleurs
Trouve enfin sa séparation
Dans la chair de notre unité,
Trouve enfin sa route solaire
Au centre de notre nuée
Qu'elle déchire et recommence.

Je dis chance comme je le sens.
Tu as élevé le sommet
Que devra franchir mon attente
Quand demain disparaîtra.

 

***

9 :56

 L'amoureuse en secret

Elle a mis le couvert et mené à la perfection ce à quoi son amour assis en face d'elle parlera bas tout à l'heure, en la dévisageant. Cette nourriture semblable à l'anche d'un hautbois.

Sous la table, ses chevilles nues caressent à présent la chaleur du bien-aimé, tandis que des voix qu'elle n'entend pas, la complimentent. Le rayon de la lampe emmêle, tisse sa distraction sensuelle.

Un lit, très loin, sait-elle, patiente et tremble dans l'exil des draps odorants, comme un lac de montagne qui ne sera jamais abandonné.

***

Invitation

J'appelle les amours qui roués et suivis par la faulx de l'été, au soir embaument l'air de leur blanche inaction.

Il n'y a plus de cauchemar, douce insomnie perpétuelle.
Il n'y a plus d'aversion.
Que la pause d'un bal dont l'entrée est partout dans les nuées du ciel.

Je viens avant la rumeur des fontaines, au final du tailleur de pierre.

Sur ma lyre mille ans pèsent moins qu'un mort.

J'appelle les amants.

***

Redonnez-leur

Redonnez-leur ce qui n'est plus présent en eux,
Ils reverront le grain de la moisson s'enfermer dans l'épi et s'agiter sur l'herbe.
Apprenez-leur, de la chute à l'essor, les douze mois de leur visage.
Ils chériront le vide de leur cœur jusqu'au désir suivant;
Car rien ne fait naufrage ou ne se plaît aux cendres;
Et qui sait voir la terre aboutir à des fruits,
Point ne l'émeut l'échec quoiqu'il ait tout perdu.


Les Loyaux Adversaires ( 1945 )
In Fureur et Mystère.

Ed: Classique Hachette LA SORGUE Et autres Poèmes

***

 

12 :48

La Sorgue

Rivière trop tôt partie, d'une traite, sans compagnon,
Donne aux enfants de mon pays le visage de ta passion.
Rivière où l'éclair finit et où commence ma maison,
Qui roule aux marches d'oubli la rocaille de ma raison.
Rivière, en toi terre est frisson, soleil anxiété.
Que chaque pauvre dans sa nuit fasse son pain de ta moisson.
Rivière souvent punie, rivière à l'abandon.
Rivière des apprentis à la calleuse condition,
Il n'est vent qui ne fléchisse à la crête de tes sillons.
Rivière de l'âme vide, de la guenille et du soupçon,
Du vieux malheur qui se dévide, de l'ormeau, de la compassion.
Rivière des farfelus, des fiévreux, des équarrisseurs,
Du soleil lâchant sa charrue pour s'acoquiner au menteur.
Rivière des meilleurs que soi, rivière des brouillards éclos,
De la lampe qui désaltère l'angoisse autour de son chapeau.
Rivière des égards au songe, rivière qui rouille le fer,
Où les étoiles ont cette ombre qu'elles refusent à la mer.
Rivière des pouvoirs transmis et du cri embouquant les eaux,
De l'ouragan qui mord la vigne et annonce le vin nouveau.
Rivière au cœur jamais détruit dans ce monde fou de prison,

Garde-nous violent et ami des abeilles de l'horizon.

 

La Sorgue : Partage des Eaux

La Sorgue : Partage des Eaux

L'homme n'est qu'une fleur de l'air tenue par la terre, maudite par les astres, respirée par la mort ; le souffle et l'ombre de cette coalition, certaines fois, le surélèvent.
René Char,
Les compagnons dans le jardin

GRAPHEUS

Le loup poète : René Char dit par Laurent Terzieff

D'autres extraits :

ici

ainsi qu'une biographie

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Ah vous dirais-je maman...

                         "Anamnèse"

  Anamnèse
 

Qu'il y a t-il dans une noix
Quête ? en quête ? contre-enquête ?

Questions en pas science...

mais un beau matin......

l'épreuve sans les preuves devient chemin.

Question de patience.

Cultiver son lopin, son lapin,

l'attraper par les oreilles, les bonds
les sons, les couleurs, attraper la balle au bond,

la balle et le son à Foison, à Foi Son...

c'est ce que fait madame la Baluche avec son silène,

le compagnon blanc

 

  baluche-en-voyage-redboots2013.png

Premières mesures de la préface de Michel Foucault :

Les Mots et les Choses.

Une archéologie des sciences humaines (1966)

« Ce livre a son lieu de naissance dans un texte de Borges.

Dans le rire qui secoue à sa lecture toutes les familiarité de la pensée –

de la nôtre : de celle qui a notre âge et notre géographie –

ébranlant toutes les surfaces ordonnées et tous les plans

qui assagissent pour nous le foisonnement des êtres,

faisant vaciller et inquiétant pour longtemps notre pratique millénaire

du Même et de l’Autre.

Ce texte cite « une certaine encyclopédie chinoise »

où il est écrit que les animaux se divisent en

a) appartenant à l’Empereur,

b) embaumés,

c) apprivoisés,

d) cochons de lait,

e) sirènes),

f) fabuleux,

g) chiens en liberté,

h) inclus dans la présente classification,

i) qui s’agitent comme des fous,

j) innombrables,

k) dessinés avec un pinceau très fin en poil de chameau,

l) et caetera,

m) qui viennent de casser la cruche,

n) qui ressemblent à des mouches.


Dans l’émerveillement de cette taxinomie……….

Tamis & Tatami